Un Café Théologique c’est quoi?
Nous connaissons les Cafés Littéraires mais un Café Théologique c’est quoi?
Ca fonctionne de la même façon, une rencontre une fois par mois dans un bistrot.
Dans un café littéraire, on parle littérature, dans un café théologique on parle de Dieu!
Pas besoin d’être croyant, chrétien pour participer. La richesse des échanges vient de la diversité des participants.
Le lieu : un bar, une brasserie, toujours la même (plus facile pour se rappeler)
Le thème: choisi suivant les demandes des participants.
L’intervenant : la personne qui se sent le plus à l’aise avec le thème ou qui est concernée.
Qui participe?
Toute personne qui en a envie
Pourquoi dans un Café?
C’est un lieu ouvert au public, sans étiquette idéologique, religieuse ou politique.
Cette rencontre a lieu dans une brasserie le premier jeudi de chaque mois et si des personnes viennent pour ça, des consommateurs peuvent se joindre à la discussion de façon impromptue.
Coût ?
Le prix d’une consommation, c’est tout
Comment ?
D’abord la définition très littérale du sujet, généralement la définition du Larousse
Exposé ou développement et pour finir référence à la bible
Discussion ou débat
La violence était le thème d’un Café théologique
La violence semble omniprésente dans notre société ! Il suffit d’ouvrir un journal pour s’en convaincre Dans la rue, au travail, au sein de la famille, nous pouvons tous subir l’agressivité des autres. Quand elle ne vient pas de nous ! Au contraire de la violence physique qui laisse des marques d’autres sont insidieuses et bien plus difficiles à prouver.
Des exemples de violence psychologique et verbale :
- Traiter régulièrement son (sa) partenaire de bon à rien" ou ses enfants
- Lui interdire de fréquenter ses amis, ou sa famille. Contrôler ses activités
- Le(a) dénigrer, le(a) bouder pendant des jours et lui faire porter la responsabilité de la violence.
- Crier à propos de tout et de rien à la maison.
- Se moquer de sa partenaire, de ses goûts ou de ses choix.
De toutes les formes de violence conjugale, c’est celle qu’on a tue le plus longtemps. Jusqu’à 1983, le viol entre conjoints n’existait pas aux termes de la loi ! Le devoir conjugal selon les mots de l’Église – faisait partie des services qu’un homme pouvait attendre du mariage et la femme devait se plier aux exigences de l’Église et de son mari. Se faire violer, par exemple, atteint une femme plus profondément – dans ce qu’elle est comme femme – que se faire casser deux côtes.
Mais nous découvrons que les victimes ne sont pas que des femmes, de plus en plus d’hommes en sont victimes, mais peu sont ceux qui osent en parler.
Mais ce n’est pas nouveau, nous en trouvons même des exemples dans la Bible:
Esther 1:8- 2:4 la reine Astîn doit apparaître seulement vêtue de sa couronne pour les yeux de son royal époux -saoul apparemment -et devant ses officiers. Nous pouvons comparer l’histoire de cette reine qui a tout perdu en désobéissant avec ces femmes qui viennent de l’étranger, attirées par des promesses de travail dans l’industrie des loisirs, mais une fois en Europe de l’Ouest, elles sont contraintes à la prostitution. Comme la reine Astîn dont on n’entendit plus parler, ces femmes cessent d’exister. Pour le roi Artaxerxès, on avait trouvé une femme de remplacement ; comme les femmes victimes du trafic, Astîn avait été facilement remplacée. Quelle était et quelle est la valeur d’une vie féminine ?
Après la dernière élection présidentielle les condamnés pour violences conjugales furent graciés mais pas ceux condamnés pour cruauté envers les animaux !!
Paul a enseigné aux Galates 3: 28 que, dans la nouvelle vie apportée par la mort et la résurrection du Christ, il n’y a ni Juif ni Grec, il n’y a ni esclave ni homme libre, il n’y a ni homme ni femme ; car tous vous ne faites qu’un dans le Christ Jésus.
Ce texte a été évoqué à travers l’histoire de la chrétienté pour protester contre la discrimination et l’oppression. Mais quelle que soit la cause, nous avons besoin de savoir et de dire que la violence envers les femmes doit être considérée comme un crime contre l’humanité.
Aux infos de ce matin 13 juillet 2006 :
A l’occasion de la commémoration du 14 juillet, les condamnés pour violences conjugales ne devraient pas être grâciés.